C'est comme si on avait ouvert les rideaux et laissé entrer la lumière.

C'est comme si on avait ouvert les rideaux et laissé entrer la lumière.

Me, Myself & I
Je suis un pauvre coeur solitaire. Juste moi
& ma solitude bien ancrée. Mais tout va bien, je vais bien.
Ma solitude et moi, c'est une histoire d'amour qui dure depuis toujours. Je l'ai apprivoisé, j'ai appris comment vivre à tel point qu'aujourd'hui c'est devenue mon amie, ma plus fidèle alliée. Et tant qu'elle est là, tant que je la sent à côté de moi alors je n'ai besoin de rien d'autre. J'existe par moi-même et non pas par le biais d'autres. Je ne suis pas de celles qui font la fête tous les week-ends. Dés que je me sens un peu trop entourée, je peux pas, c'est plus fort que moi j'ai l'impression d'étouffer.

Ma solitude et moi, c'est une histoire d'amour qui dure depuis toujours.

Il y a des jours où je me dis que cette solitude me perdra, mais j'y suis tellement bien. Je préfère mille fois l'hiver, cette période de l'année où il fait froid, où la seule chose à laquelle je pense c'est survivre aux sautes d'humeurs des températures, que l'été et sa chaleur étouffante et oppressante. Ma solitude, c'est le jardin où mon âme se régénère, je ne l'échangerai pour rien au monde. Elle aura le dernier mot à chaque fois. Il faut vivre la solitude pour la comprendre comme je la comprend.


News on my WebSite.
# Posté le samedi 23 février 2008 12:34
Modifié le vendredi 25 avril 2008 05:42

Le tunnel d'or; Aaron

Le tunnel d'or; Aaron
Regarde, il gèle. Là sous mes yeux.
Des stalactites de rêves trop vieux. Toutes ces promesses qui s'évaporent vers d'autres ciels, vers d'autres ports. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange, mon ange De mille saveurs, une seule me touche, lorsque tes lèvres effleurent ma bouche de tous ces vents, un seul me porte, lorsque ton ombre passe ma porte. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon ange, mon ange. Prends mes soupirs, donne moi des larmes, à trop mourir, on pose les armes. Respire encore, mon doux mensonge, que sur ton souffle, le temps s'allonge. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort mon ange, mon ange. Seuls sur nos cendres, en équilibre, mes poumons pleurent. Mon c½ur est libre, ta voix s'efface de mes pensées. J'apprivoiserai ma liberté.
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange, mon ange.
# Posté le mercredi 13 février 2008 14:50

I love your delicate way .

I love your delicate way .



La photographie fait désormais partie de la vie quotidienne.
Elle s'est tellement incorporée aux habitudes qu'on ne la voit plus à force de la voir.
Elle préside à tous les événements, privés ou publics. On lui prête un caractère documentaire, au point de la faire apparaître comme le procédé de reproduction le plus fidèle, le plus impartial de la vie sociale.


Gisèle Freund, Photographie & société.





Photo: Ma jolie Margaux <3





# Posté le dimanche 27 janvier 2008 18:07
Modifié le vendredi 08 février 2008 16:34

You're the rain, you're the stars and you are my lover .

You're the rain, you're the stars and you are my lover .




Charlotte Gainsbourg
m'inspire.






( Un jour, si je devais ressembler
à quelqu'un se serait elle. )
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 06:57

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Et voilà, notre prof de français est rentrée à l'hôpital toute à l'heure.
C'est étrange, de la savoir là-bas.
On l'apprécie tellement, qu'on s'est mis avec toute la classe pour lui offrir un merveilleux
bouquet de fleurs, avec une petite carte avec des mots de chacun d'entre nous pour lui souhaiter
tout ce qu'on pourrait souhaiter à quelqu'un à qui l'on tient.
L'émotion était à son comble quand elle a découvert l'immense bouquet.
Elle n'y pensait même pas qu'elle était à deux doigts de pleurer, nous avec. Touchée, elle a tenu à nous faire à chacun d'entre nous un bisous pour nous remercier.
Et les minutes sont vite passées et est venu l'heure du départ. Devant le lycée, une voiture, un homme - son chéri, comme elle dit - qui attend sa femme dans le froid, comme le prince charmant, comme dans un film.
Voilà, j'espère juste que tout va bien se passer pour elle, qu'elle sera la à la rentrée pour nous. En tout cas, ce qui est sur, c'est que nous, nous serons là.

Photo: Les yeux de son fils .

THE MODERN WAY


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# Posté le samedi 15 décembre 2007 01:23
Modifié le mercredi 19 décembre 2007 11:44