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Ils sont partis, à l'aube du septième jour emportant avec eux ce rêve.
Une semaine tous ensemble, dans une bulle, un monde à part. Hors du temps. Chambouler notre quotidien, apprendre à nous connaitre tous ensemble. Savoir donner de soi, partager & recevoir.
Redécouvrir des choses, des endroits qui pour nous sont banales et pour eux des choses grandioses.
Se retrouver tous ensemble, chaque matin, chacun de nous laissant transparaître un brin d'excitation à la vue de la journée qui nous attend. Les voyages en bus, chaque matin un nouveau périple.
Chaque matin s'asseoir à nos places quittées la veille, étaler notre petit bazard, s'approprier cet espace en apportant de nos vies: gâteaux, boissons, sucreries, livres & musiques.
Voir les profs s'emmêler les pinceaux en faisant l'appel avant le départ, les embrouiller et les faire recommencer cinq fois. Aller d'une ville à l'autre, en sachant qu'à chaque départ c'est un nouveau périple fabuleux qui nous est offert comme un plateau repas qu'on pose devant vous. Des sourires sur l'instant aux monuments, des lanternes aux murs des immeubles, s'empresser de tout photographier de peur de tout laisser s'échapper. Les souvenirs s'entassant au fur et à mesure qu'il faudra ranger quand le soir venu nous nous retrouverons seuls. Ces souvenirs qu'à peine le lendemain arrivé, nous nous empresserons de faire revivre.
Mais le temps est un salaud et un voleur qui finit toujours par prendre l'avantage et nous devancer.
Les journées défilent sous nos yeux comme un train à grande vitesse sans qu'on puisse faire quelque chose. On subit le temps.
Nos habitudes vite prises, il est déjà l'heure de les quitter. Le dernier jour se présente, la fin est proche, chacun de nous le sait mais n'en parle pas. Et quand le dernier retour en bus arrivé, il y a comme de la nostalgie dans l'air, des rires qui résonnent comme déjà lointain.
Se dire qu'il y a une semaine à peine nous ne savions presque rien d'eux, être là et les voir partir vers leurs l'Italie fut un dès moments difficile à vivre. On s'attache mine de rien. Et nos larmes ont finies par mettre trois points de suspensions à ce rêve éveillé ...
Ce n'est qu'un Au revoir, pas un Adieu, on se retrouve en Avril, pour l'ultime fois.
Ils sont partis, à l'aube du septième jour emportant avec eux ce rêve.
Une semaine tous ensemble, dans une bulle, un monde à part. Hors du temps. Chambouler notre quotidien, apprendre à nous connaitre tous ensemble. Savoir donner de soi, partager & recevoir.
Redécouvrir des choses, des endroits qui pour nous sont banales et pour eux des choses grandioses.
Se retrouver tous ensemble, chaque matin, chacun de nous laissant transparaître un brin d'excitation à la vue de la journée qui nous attend. Les voyages en bus, chaque matin un nouveau périple.
Chaque matin s'asseoir à nos places quittées la veille, étaler notre petit bazard, s'approprier cet espace en apportant de nos vies: gâteaux, boissons, sucreries, livres & musiques.
Voir les profs s'emmêler les pinceaux en faisant l'appel avant le départ, les embrouiller et les faire recommencer cinq fois. Aller d'une ville à l'autre, en sachant qu'à chaque départ c'est un nouveau périple fabuleux qui nous est offert comme un plateau repas qu'on pose devant vous. Des sourires sur l'instant aux monuments, des lanternes aux murs des immeubles, s'empresser de tout photographier de peur de tout laisser s'échapper. Les souvenirs s'entassant au fur et à mesure qu'il faudra ranger quand le soir venu nous nous retrouverons seuls. Ces souvenirs qu'à peine le lendemain arrivé, nous nous empresserons de faire revivre.
Mais le temps est un salaud et un voleur qui finit toujours par prendre l'avantage et nous devancer.
Les journées défilent sous nos yeux comme un train à grande vitesse sans qu'on puisse faire quelque chose. On subit le temps.
Nos habitudes vite prises, il est déjà l'heure de les quitter. Le dernier jour se présente, la fin est proche, chacun de nous le sait mais n'en parle pas. Et quand le dernier retour en bus arrivé, il y a comme de la nostalgie dans l'air, des rires qui résonnent comme déjà lointain.
Se dire qu'il y a une semaine à peine nous ne savions presque rien d'eux, être là et les voir partir vers leurs l'Italie fut un dès moments difficile à vivre. On s'attache mine de rien. Et nos larmes ont finies par mettre trois points de suspensions à ce rêve éveillé ...
Ce n'est qu'un Au revoir, pas un Adieu, on se retrouve en Avril, pour l'ultime fois.




